Marasme des oréades - Bouton de guêtre.

Habitat - Description

On le rencontre dans touites les régions, aussi bien en plaine qu'en zone montagneuse, dans les prairies, les pelouses, où il forme des "ronds de sorcières" importants, au bord des routes. Il pousse de mai à novembre.

Chapeau de 2 à 8 cm, conique à l'état jeune, s'étale ensuite en conservant un mamelon central.
La chair est de couleur blanche, de consistance ferme et épaisse seulement dans le centre du chapeau. Elle exhale une odeur d'amande amère, de farine, accentuée au séchage. Sa saveur est douce et agréable. Le pied est cylindrique, il peut atteindre 8 cm. Sa consistance est élastique, fibreuse, il présente la particularité de pouvoir subir plusieurs torsions sans se casser. C'est un signe de reconnaissance idéale qui permet d'éviter la confusion avec d'autres espèces.

Précautions...

Il ressemble un peu à d'autres espèces qui poussent dans les mêmes endroits. Ce n'est pas très grâve avec le "marasme des collines", plus rare et peu toxique, mais plus dangereux avec certains clitocybes de couleur pâle ( Clitocybe blanc d'ivoire ).

Recettes - Préparation.

Depuis longtemps dans les campagnes, l'omelette aux "mousserons" agrémente les repas du printemps à l'automne. Ce champignon, d'une petite espèce que compense ses importantes poussées, permet d'accompagner un grand nombre de plats, tant pour les viandes que les poissons.
C'est également un champignon qui supporte très bien le séchage, qui lui permet de libérer une odeur plus marquée qu'à l'état frais. Réduit en poudre, il parfume ainsi les sauces et les potages.
Dans certains pays, on déguste le marasme des oréades à l'état cru en lui attribuant des effets légèrement excitants ou euphorisants identiques à ceux que procurent la consommation d'une coupe de champagne. Effets qui sont dûs à une faible dose d'acide cyanhydrique, contenue dans cette espèce.